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sábado, 24 de octubre de 2015

Linda Sixou, cantante sefardita en España



        



Linda Sixou

L.M.A.


         24.10.2015.- Linda Sixou ha viajado a España desde Niza donde reside, para interpretar canciones sefarditas, con motivo del acto oficial de cambio de nombre del pueblo burgalés Castrillo Matajudíos a Castrillo Mota de Judíos, invitada por el Casa Sefarad Israel en España. La cantante ya ha interpretado su repertorio sefardí en otros foros y actos.

         Linda Calvo Sixou (chant) est née en 1959 à Tunis, ses origines plus lointaines sont livournaises. Ses recherches universitaires puis sa formation de professeur d’espagnol lui ont permis d’approfondir ses connaissances sur la cohabitation des différentes populations en Espagne et de découvrir son amour pour la culture séfarade, en particulier pour le chant.

         Autodidacte, elle enrichit ses connaissances auprès de musiciens de différents horizons dont Eric Elkaim (travail vocal), Chrìstos Kanèlos Màlamas (spécialiste de chant sépharade, byzantin et traditionnel grec et des instruments à cordes), Pierre d’Andréa (musicien et compositeur avec qui elle collabore sur une méthode d’apprentissage des langues à travers ses chansons sur le thème de l’environnement), Fouad Didi (musique arabo-andalouse — violon, oud et chant) et avec Françoise Atlan (chœur de femmes).

         Elle participe également à des ateliers de la section de musique traditionnelle au Conservatoire National de Région de Nice, avec Thomas Loopuyt (spectacle au musée Chagall en mai 2011).

         Elle a suivi des cours d’ethnomusicologie à la faculté d’Aix en Provence dispensés par Sami Sadak, sur l’histoire des Juifs d’Espagne et leurs exils ainsi que des cours de langue judéo espagnole à l’Inalco (Paris).( Diplomas universitaires)

         Elle intervient ou est intervenue, de façon bénévole ou dans le cadre de sa profession d’enseignante, dans des ateliers musicaux à la Casa de Sefarad (Cordoue), au sein d’établissements scolaires de la ville de Nice (enseignement de la langue à travers les chansons, Parcours Diversifiés, Projet européen Comenius), de l’Association passerelles où elle transmet ses connaissances musicales à des personnes qui parlent encore aujourd’hui le judéo-espagnol et qui l’aident à gommer des chants qu’elle interprète les traces d’espagnol modern.



Con Julia Sáez-Angulo

  El proyecto musical

         Le 31 mars 1493 les "rois catholiques" : Isabel de Castille et Ferdinand d’Aragon promulguent l’édit d’expulsion des juifs d’Espagne. Leur donnant ainsi un délai de 4 mois pour se convertir ou abandonner la terre sur laquelle ils vivaient depuis des siècles.

 L’exil conduisit, ceux qui refusèrent la conversion, vers des terres d’accueil disséminées (Grèce, Turquie, Italie, Afrique du Nord..)

         Ils emmenèrent avec eux la langue et la musique de leurs ancêtres qui évolua au contact de celles des pays d’accueil. C’est pourquoi nous retrouvons aujourd’hui, dans leurs chants, à côté de l’espagnol, des mots empruntés à l’hébreu, à l’arabe, au grec, turc ou à l’italien…

         Ces chants de tradition espagnole et – par ailleurs - emprunts de styles musicaux variés, ont accompagné et accompagnent encore aujourd’hui leurs descendants lors des soirées en famille, des cérémonies religieuses, des fêtes (mariage, naissance...).

         A travers le répertoire de la musique judéo-espagnole, l’accord entre voix, instruments à corde (guitare, oud, saz) et percussions nous permet de nous plonger dans des chants mystiques et des chants d’amour profane.

         Cette tradition musicale trouve un écho, se transforme et s'enrichit à travers les voix poétiques multiples des siècles passés mais aussi de celles du présent. Ceci révèle et met en perspective l’exil et la nostalgie vécue par ceux, qui proches ou lointains partagent la même douleur, le même espoir.


Sefardíes presentes en el cambio de nombre de Castrillo Mota de los Judíos en la provincia de Burgos







Julia Sáez-Angulo

         Sefardíes de Francia, Marruecos, Venezuela, Colombia, Uruguay u otros países latinoamericanos estuvieron presentes en el cambio de nombre del pueblo Castrillo Matajudíos al nuevo de Castrillo Mota de los Judíos. En el acto institucional celebrado ante el ayuntamiento del pueblo estuvieron presentes, además del alcalde, Lorenzo Rodríguez, la consejera de Cultura de la Junta de Castilla y León, M. Josefa García Cirac y el embajador de Israel, Daniel Jutner. Todos ellos pronunciador discursos apelando al respeto y la convivencia, más allá de la coexistencia.

         El día era festivo en el pueblo que había tomado la decisión por consulta popular. Se hizo un descubrimiento y presentación del nuevo escudo de la población que incluye una estrella de David, la de seis puntas y se colocó el último indicador con el nombre del municipio. La noticia, por su particularidad, ha despertado gran interés en numerosas televisiones del mundo.

         Seguidamente se inauguró la plaza del asentamiento de la Mota, con palabras de Miguel de Lucas, director de Centro Sefarad-Israel, que entregó el premio Corona de Esther al alcalde de Mota de Judíos e Isaac Querub, presidente de la Federación de Comunidades Judías de España. Alberto Bolbot, presidente honorario del Museo Sefardí de Caracas rezó en hebreo en memoria de la comunidad judía que habitó aquellas tierras.

         Linda Sixou, profesora y cantante, interpretó una canción sefardita Onde esta la yave, que habla de sueños de España.


Gabriel Elorriaga en el centro

         El diputado Gabriel Elorriaga, ponente en las Cortes de la ley que permite la nacionalidad española a los sefardíes estuvo presente en los actos. ¿Continuará después el reconocimiento de la nacionalidad española a los moriscos?, le pregunté.

         “Son casos distintos. Nadie lo ha planteado con rigor hasta ahora. A los sefarditas se les ha concedido por su conexión permanente con España y lo español: empeño secular en mantener el idioma, costumbres y tradiciones. No cabe analogía comparable.

         A la presunta de si la presencia del embajador de Israel en los actos sefardíes convertía los mismos en israelíes, Elorriaga dijo: “La primera comunidad sefardita reside en Israel, allí se encuentra la mitad de la población de sefardíes en el mundo. Es inevitable llevar a cabo una coordinación con el Estado de Israel, hoy abierto a esa doble nacionalidad, algo a lo que antes eran muy restrictivos. Conviene tener una relación fluida con Israel en este campo”.