lunes, 20 de mayo de 2024

"Maria y Manuel, Sol y sombre". L’éducation au coeur. Representación teatral en Madrid

L’école n’est pas seulement un lieu d’instruction, c’est un lieu de vie, de découverte où s’exercer et se réaliser au quotidien. Les enfants sont des personnes à part entière, à respecter, à protéger.

        L.M.A.

        21.05.2024.- Madrid.- La classe 9-12 ans de l’Ecole Montessori Bilingue du Bugey vous raconte les destins croisés de deux pédagogues, Maria Montessori (1ère femme médecin d’Italie, pédagogue géniale) et Manuel Nuñes de Arenas (réformateur de l’éducation, opposant au franquisme, mort à Paris en 1951). 

Ils avancent sous un ciel d’orage … celui de l’Europe des années 1935-1945.

Entre Espagne, France et Italie, c’est la résistance aux oppressions, l'affirmation du droit des enfants (meurtris par les conflits), l’éducation comme valeur ultime, qui sont mis en scène dans ce spectacle qui conjugue langues, musiques, danses et témoignages.

Pièce de théâtre écrite et mise en scène par Fabrice Taponard (Semelle de Vent et Cie, Lyon), mise en musique par Mickaël Minotto (guitare et chant flamenco) avec les élèves.

Ce travail commencé en septembre dernier a été réalisé en lien avec : 

- la Commémoration du 80ème anniversaire de la rafle du 6 avril 1944 à la Maison d’Izieu (Ain, France) qui abritaient 37 enfants juifs et 7 adultes, morts en déportation.

- la mise en valeur d’archives concernant le rôle des réfugiés espagnols dans la Résistance française (Ain, France) liés au château de Gramont centre d’hébergement d’enfants juifs et espagnols. 

Mots Clés :

- Droits des enfants

- Nouvelle dimension après la 2è guerre mondiale :  L’Ecole nouvelle (Célestin Freinet) ; Education à la paix (Maria Montessori) ; L’Education populaire (Manuel N. de Arenas).

- Janusz Korzcak en Pologne sauve des orphelins juifs du ghetto de Varsovie, il instaure la démocratie des enfants dans l’orphelinat, impose les concepts : droit d’être aimé, droit d’être respecté.  

- Il inspire la création d’un droit de l’Enfant, Unicef (1946), CIDE (convention internationale des droits de l’enfant adopté en 1989). 

Inspirations : 

Guernica, Madrid, Vue de Tolède sous l’orage, lettres des enfants d’Izieu, poèmes de M. Hernandez, A. Machado, F. Garcia Lorca, flamenco, Falla, chants de résistance français/espagnol/ italien, minorités, culture gitane, éducation nouvelle et populaire, Europe, égalité homme-femme, droit de l’enfant.

QUI SOMMES NOUS ?

Nous sommes l’école Montessori Bilingue du Bugey (EMBB), à la montagne, entre Lyon et Genève, pleinement dans la nature et dans le territoire. 

Une école associative où l’éducation artistique et culturelle est au centre.

Une école ouverte au monde, plurilingue (Anglais, Italien), associée à un centre de langues et d’interculturalité (Le Lab) où 10 langues sont enseignées.

Une école accréditée Erasmus+ qui s’engage sur des projets culturels européens. 

Une école inclusive, ouverte à tous, sous contrat avec l’état. 

"Toledo", por El Greco
"Guernica" de Picasso

OBITUARIO. Mariano Azores, fundador de la revista “Poliedros” y Adjunto a la Tertulia El Rastro, ha fallecido en Madrid

Mariano Azores Torres, periodista

Mariano Azores, micro en mano, con el profesor Octavio Uña


Julia Sáez-Angulo

20/5/24 .- Madrid.- Ha fallecido en Madrid, el día de hoy 20 de mayo, el periodista Mariano Azores Torres (Madrid, 1953), subdirector de la revista cultural y digital “Poliedros”,  director adjunto de la tertulia "El Rastro" y miembro de la Asociación Madrileña de Críticos de Arte, AMCA.
            Estaba casado con Pilar Jiménez Jiménez, chef de cocina, que colaboraba en "Poliedros" con recetas de cocina.
          El padre de Mariano era también periodista y tenía un programa de radio con el nombre de Poliedros, en el que realizó multitud de entrevistas. De ahí el nombre de su revista digital
          Mariano Azores, realizó su vida profesional en Tabacalera Española junto al crítico de arte Javier González de Vega. Era Miembro del Instituto de Estudios Madrileños, subdirector de la revista digital Poliedros (Fundador) y Adjunto al presidente de la Tertulia "El Rastro", además de crítico de arte.
        El finado era hombre de muchos amigos y colegas, con los que mantenía en todo momento una relación afable, desde los desaparecidos Matías Díaz Padrón y Emilio Jorrín, Octavio Uña, Guía Boix, Alfonso Sebastián, Julián Illán del Pino, María Carretero y Domingo de Famara, Adriana Zapísek, Cristina Matilla, Mari Paz Hernández, Trini Romero, Carmen Valero... En su mayoría colaboradores de la revista "Poliedros". En esta publicación ha llevado a cabo más de tres mil entrevistas en el campo de la literatura, la artes plásticas y la sociedad.
 
Guía Boix, nueva directora de "Poliedros" desde hace varios meses entrevistó a Mariano Azores en el último libro de la revista digital.
       
Mariano junto a su esposa Pilar Jiménez

“María y Manuel, Sol y sombre. L´éducation au coeur”, próxima obra teatral dirigida por Isabelle Jaillard, en el Colegio Manuel Nuñez de Arenas



J.S.A.

20/5/24.- Madrid.- A mediados de junio próximo se estrenará la obra teatral «María y Manuel, Sol y sombre. L’éducation au coeur” en Madrid.  Isabelle Jaillard, su directora se presenta y lo presenta así:

“Je vous présente le projet « María y Manuel, Sol y sombre. L’éducation au coeur ». 

Nous montons un projet théâtral avec mes élèves (9-1o ans) qui entrecroise les destins de 2 figures de l’éducation et des combats du 20è siècle: Maria Montessori et Manuel Nunez de Arenas

Elle, Maria, est un super star de la pédagogie, une femme brillante et militante, pour la reconnaissance des droits de l’enfant et la liberté des femmes.

Lui, Manuel, est un engagé de l’ombre, une figure à remettre en lumière. philosophe, réformateur social, humaniste, passionné d’éducation populaire (groupe socialiste de Madrid) engagé dans la lutte contre le franquisme, exilé puis mort en France.

 La guerre (d’Espagne et mondiale), la montée des tensions en Europe (années 1935-45), le prix payé par les enfants (rafle, exil, déportation) sont la toile de fonds de ce spectacle qui met en valeur les figures des défenseurs de l’éducation nouvelle, le développement de l’éducation à la paix, le travail juridique sur la reconnaissance des droits de l’enfant. 

 Nous nous appuyons sur 2 sites de mémoire de notre région (Ain, entre Lyon et Genève): le Mémorial de la Maison d’Izieu (avec qui nous travaillons depuis des années) et l’association pour la sauvegarde du château de Gramont qui a accueilli des enfants de réfugiés espagnols et juifs, la mémoire espagnole récemment retrouvée de ce lieu a donné lieu à un article dans Le Monde: 

https://www.lemonde.fr/international/article/2022/07/05/ceyzerieu-retrouve-la-memoire-de-ses-refugies-espagnols-en-retracant-l-histoire-de-son-chateau_6133370_3210.html

 Nous manquons d’informations concrètes pour donner vie au personnage de Manuel de Arenas et au contexte de l’histoire de l’éducation en Espagne au début du 20è siècle.

J’ai tenté de joindre sans succès le Pr Guerena qui a écrit des articles sur cet homme cultivé, engagé, généreux. Sans succès. 

Dans quelques semaines (le 18 juin, sûrement) nous irons présenter notre pièce au Colegio  Manuel Nuñez de Arenas en Vallecas, Madrid (mobilité Erasmus +), auprès d’une équipe pédagogique extraordinaire, qui met la musique au centre du projet éducatif et pratique l'inclusion des élèves et familles, notamment de la communauté gitane très représentés dans l’école.

https://www.catedraeducacionjusticiasocial.org/en/infant-and-primary-education-school-ceip-manuel-nunez-de-arenas-a-school-with-an-elf/

Les artistes qui m’accompagnent sont:  Fabrice Taponard, metteur en scène,Thomas Randall (vidéaste) et Michael Minotto, guitariste flamenco, qui prépare avec les élèves la musique flamenca qui accompagne le spectacle. Le spectacle fera référence à 3 langues (italien, espagnol et français). 

Quelques mots de présentation :

Je suis enseignante, et directrice, d’une école sous contrat avec l’état, situé à la campagne, en zone rurale: l’Ecole Montessori Bilingue du Bugey (français, anglais et italien sont enseignés). L’éducation artistique (arts plastique et numérique, musique et théâtre) est au centre de la pédagogie. 

Pour développer les échanges inter-culturels, dans un esprit de coopération et de relations entre les générations, nous avons ouvert une centre de langues et de partage culturel « Le Lab » attenant à l'école. 

10 langues y sont enseignés, après l’école pur les enfants, le soir pour tous les habitants du territoire. En plus des principales langues européennes (dont l’espagnol bien sûr), on peut y apprendre l’japonais, le chinois, le coréen ainsi que la langue des Signes.

Je suis une européenne convaincue, une amoureuse des arts (poésie, littérature, musique, arts plastiques) dont je pense qu’il faut, plus que jamais aujourd’hui, les mettre au coeur de l’éducation. 

J’essaie de construire un réseau d’écoles européennes via Erasmus dont la pédagogie repose sur l’éducation artistique comme puissance pour la construction personnelle, l’esprit de paix, la créativité, la réflexion critique... 

El Museo Nacional del Prado muestra la repercusión de los cambios sociales en el arte de finales del siglo XIX y principios del XX

Esta gran exposición permite conocer también los primeros trabajos de grandes artistas como Picasso, Sorolla o Solana





        L.M.A.

            20.05.2024 .- Madrid.- Hasta el próximo 22 de septiembre, todas las salas de exposiciones temporales albergan la exposición “Arte y transformaciones sociales en España (1885-1910)” que cuenta con el patrocinio exclusivo de la Fundación BBVA. 

 Esta muestra es una oportunidad única para aproximarse a las interpretaciones de los artistas de la profunda transformación social experimentada en España entre 1885 y 1910. Después de una larga época de predominio de la pintura de historia como inspiración principal, será la temática de contenido social la que analiza los cambios que tuvieron lugar en España en este periodo. 

La diversidad de técnicas y registros creativos en las casi 300 obras -muchas antes no expuestas- que componen la exposición permiten mostrar la gran variedad de respuestas de los artistas al reto de representar las transformaciones de la sociedad de su tiempo en aspectos hasta entonces apenas tratados como el trabajo industrial y el de la mujer, la educación, la enfermedad y la medicina, los accidentes laborales, la prostitución, la emigración, la pobreza y la marginación étnica y social, el colonialismo, las huelgas, el anarquismo y las reivindicaciones obreras. 

Aunque el origen de este proyecto expositivo está en la relevancia de las colecciones de pintura social del Prado, reflejo de la producción vinculada a las diversas Exposiciones Nacionales de Bellas Artes, gracias a la generosidad de casi un centenar de prestadores públicos y privados, el visitante podrá admirar obras destacadas de Regoyos, Sorolla, Nonell, Gargallo, Picasso, Gris y Solana, entre otros artistas.

domingo, 19 de mayo de 2024

JAVIER COBLE presenta su novela "El día de la tortuga" en el Centro Sefarad


MARTÍN CHIRINO : Homenaje a la música. La sonoridad de la materia. Exposición en el Castillo de la Luz. Las Palmas

 • Cuarta monografía de la Enciclopedia Martín Chirino, tras las dedicadas a Reinas Negras, Afrocán y a su serie más célebre, los Vientos

• La exposición reúne todo el corpus que Chirino dedicó a la música, un total de 19 esculturas, medallas y dibujos, hasta completar un total de casi 50 piezas relacionadas con la música de otros artistas, que que contextualizan la serie que parten desde el cubismo a la neovanguardia. 

• Picasso, Juan Gris, Lipchitz, Dalí, Bruce Nauman, Man Ray, Óscar Domínguez y Ángel Ferrant,  entre otros, están presentes en la muestra

            

Martín Chirino ante sus obras



L.M.A.

17 de mayo de 2024. La Fundación de Arte y Pensamiento Martín Chirino presenta hoy en su sede del Castillo de La Luz de Las Palmas, la exposición Martín Chirino: Homenaje a la música. La sonoridad de la materia, co-comisariada por David Cortés Santamarta, profesor de Estética y Teoría del Arte de la Universidad de La Laguna en Tenerife y crítico musical; y Jesús M. Castaño, director general de la Fundación Arte y Pensamiento Martín Chirino. La muestra permanecerá abierta hasta el 1 de septiembre.

La muestra coincide con la publicación de la cuarta monografía sobre el artista canario enmarcada en la Enciclopedia Martín Chirino, de la que ya se han publicado Reinas Negras por Alfonso de la Torre. Afrocán, escrita por Antonio Manuel González y Vientos por Fernando Castro Flórez.

La exposición y la edición del volumen cuentan con la colaboración de varias entidades públicas y privadas, entre las que cabe destacar a los Gobiernos de España y de Canarias, el Cabildo de Gran Canaria y el Ayuntamiento de las Palmas, y el apoyo de la Fundación “la Caixa” a través de CaixaBank y de la Fundación DISA.

Se reúnen alrededor de 50 obras de diversos autores y técnicas, todas relacionadas con la música y su influencia en el arte. Estas, además de incluir algunas de los fondos del legado de Chirino, proceden de la Colección Azcona, del Gobierno de Canarias, así como de otras instituciones públicas y colecciones privadas. 

Están representados autores como Picasso, con un aguafuerte, Guitarra sobre la mesa; Juan Gris, con La guitarra frente al mar, de la colección del Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía; Dalí, con Guitares espagnoles; Bruce Nauman, con el vídeo Violín afinado, de la colección del IVAM; Lipchitz con dos dibujos y dos esculturas, una de bronce y otra de escayola; una amplia serie de dibujos de  Ángel Ferrant - artista muy seminal para Chirino-, centrados en las formas de los instrumentos de cuerda; el célebre Violon de Ingres de Man Ray;  Óscar Domínguez con Violín y cabeza de potro de la colección Azcona; la serie de fotografías de Peter Moore que retratan a Charlotte Moorman en distintas representaciones en colaboración con John Cage o tocando el violonchelo desnuda; un trampantojo del pintor del siglo XVIII Pedro de Acosta, y el bronce Guitarra nº2 de Pablo Serrano, entre otros.

Pero el grupo más numeroso lo componen las obras del propio Martín Chirino, en este caso, casi todas hacen referencia al tema de la música. En este conjunto sobresale la serie Homenaje a la música. Se trata de un grupo de ocho piezas  que el autor realizó entre 1995 y 2019.

Homenaje a la música I

Laberintia de la música, 1995, 

Marca el momento fundacional de esta reflexión tan prolongada en la carrera de Chirino donde se hace «explícito el vínculo de la serie con la estética cubista», como escribe Santamarta en el catálogo. Este se consigue con la referencia a los instrumentos musicales de cuerda que protagonizaron tantas de las naturalezas muertas de Pablo Picasso, Georges Braque o Juan Gris.

Homenaje a la música II

Homenaje a la música II, 2005, 

Ejecutada una década después, destaca con más fuerza la intención de Chirino por hibridar los instrumentos. En ella se combina la boca de una guitarra y una voluta, que podría ser de violín o violonchelo, con una división en un eje vertical, a la manera cubista.

Homenaje a la música III

Homenaje a Rostropovich, 2006, 

El artista hace otra variación con el título, mencionando explícitamente a un músico merecedor de su halago. Algo que volverá a hacer con el sexto homenaje. El juego con las formas le lleva en esta ocasión a privar al instrumento de un soporte, creando una ligera silueta.

Homenaje a la música IV

Premio internacional del cante de las minas, 2010, 

Chirino continúa con una forma exenta, pero en este caso el acabado es de bronce dorado pulido. En estas dos últimas obras, el escultor «no hace sino proseguir e incorporar una nueva declinación al vocabulario formal que, sostenido en el recurrente uso de la espiral, el óvalo y la elipse, habría de dominar su creación desde que las convirtiera en el fundamento de sus series El Viento y Raíz, concebidas en 1958», aclara Santamarta.

Homenaje a la música V

Homenaje a la música V, 2015, 

Esta pieza recupera el hierro forjado y la base sobre la que se dibuja el instrumento musical, que se deforma especialmente en su cabeza que apunta a dos direcciones opuestas. También hay un aumento de las formas curvadas y sinuosas. «El negro del empavonado de la pieza y los reflejos brillantes obtenidos mediante la lijadura de las aristas contrastan con la pátina oxidada del plano, en una combinación de textura y cromatismo inédita en la serie».

Homenaje a la música VI

Homenaje a Pau Casals, 2015, 

Ejecutada el mismo año que la anterior, esta vez la base sobre la que se apoya el instrumento metálico es de madera. La voluta es especialmente compleja en este caso, a causa de su división en cuatro una vez que ya había sido forjada. Se establece así la relación con las cuerdas del instrumento del maestro del violonchelo, que solo se sugieren.

Homenaje a la música VII

Guitarra. Sueño de la música, 2018, 

El continuo uso de una base bidimensional en esta serie, que Chirino volvió a adoptar con el quinto Homenaje, no se debe de una regresión formal. De esta misma época también son algunas de sus obras volumétricamente más ambiciosas, por lo que la decisión del artista debe tomarse como una reflexión sobre el lugar que ocupan en la práctica de la escultura los fondos y composiciones más propios de la pintura.

Homenaje a la música VIII

Violonchelo. Sueño de la música, 2019, 

En la misma línea de meditación sobre las superficies planas, el último de los Homenajes incorpora una gran mancha clara en la madera que sirve de fondo a la manera de una veta agrandada. Esa fuerza expresiva se ve reforzada por el uso de las dos líneas paralelas que enmarcan el violonchelo por su lado opuesto (y que hacen referencia tanto al arco como a las propias cuerdas).

Estas obras –por su versionado de instrumentos de cuerda como la guitarra, el violín o el violonchelo– hacen patente su relación con el cubismo y el impacto que tuvieron las vanguardias en su producción. 

Además su compromiso con la música le llevó a crear entre 1994 y 2019 una serie de medallas en diferentes metales, la mayoría en bronce, desde la que hizo para el Premio Festival de Música de Canarias hasta las últimas para los premios Emeritus Magister de la Escuela Reina Sofía y del mejor intérprete de ópera en el Concurso Internacional Alfredo Kraus, pasando por la que conmemoró el 25 aniversario del Concurso Internacional de piano de Santander de Paloma O’Shea (1998) o las tres de la serie Espiral del viento, elogio a la música  del premio Tomás Francisco Prieto de la Real Casa de la Moneda en 2004. Sin olvidar sus dibujos de 2005 o los cinco bocetos preparatorios del logotipo del Teatro Pérez Galdós en 2007. 

Tal y como escribe David Cortés Santamarta en el IV volumen de la enciclopedia: «En ninguna otra de sus series Chirino había planteado un diálogo tan evidente con las lecciones cubistas». Ilustrando la importancia de los instrumentos de cuerda para las vanguardias, la exposición también incluirá una serie especialmente amplia de dibujos de Ángel Ferrant con formas derivadas de la guitarra.

Al respecto de estas influencias en la obra de Chirino, Jesús M. Castaño escribe en el catálogo que «al igual que reclama el cubismo como padre, declarará que la música es el aliento terrestre más bello y esencial». 


Martín Chirino

MAURICIO WIESENTHAL presenta «Las reinas del mar» en la próxima Feria del Libro de Madrid






















J.S.A.

    19/5/24 .- Madrid.- El escritor Mauricio Wiesenthal (Barcelona, 1943) presentará la novela  «Las reinas del mar» en Madrid, el día 1 de junio en el pabellón de Caixabanck del Parque del Retiro, dentro de la Feria del Libro madrileña. El autor será introducido por la editora Sandra Ollo y seguidamente Wiesenthal firmará ejemplares en la caseta 334 de la editorial Acantilado, que ha publicado el libro, unas memorias singulares y audaces.

«Quizá debo comenzar explicando que mi vida de escritor ha sido bastante aventurera, más divertida y laboriosa que segura, y mucho más arriesgada y tormentosa que rentable. Tampoco es raro, si pensamos que el oficio de escribir es quehacer de horizonte: que soñar de cielo, como las navegaciones». 

En esta fascinante epopeya—a veces memoria feliz, crónica de mil viajes narrados en escenarios de novela y de cine—Mauricio Wiesenthal nos embarca a bordo de legendarios navíos, repletos de historias románticas, de amores, de lugares y de vidas apasionantes cuya memoria recupera este viajero empedernido. Las reinas del mar nos descubre que lo mejor de la travesía no reside en el regreso al puerto seguro del hogar, sino en las personas, las experiencias y los relatos que atesoramos a lo largo del viaje de la vida, un teatro infinito con un escenario siempre cambiante”, dice Mauricio Wiesenthal.

    Mauricio Wiesenthal (Barcelona, 1943), además de escritor, ha sido profesor de Historia de la Cultura y conferenciante invitado en varias universidades. Entre sus obras destacan los ensayos La belle époque del Orient Express (1979) e Imagen de España (1984) y la novela El testamento de Nobel (1985). Su pensamiento y su estilo literario son herederos del gran legado cultural europeo, tradición en la que se inscribe su «Trilogía europea» (Libro de Réquiems, 2004; El esnobismo de las golondrinas, 2007; y Luz de vísperas, 2008). En esta editorial han aparecido Siguiendo mi camino (2013), Rainer Maria Rilke (2015), La hispanibundia (2018), Orient-Express (2020), El derecho a disentir (2021) y Las reinas del mar (2024).